PRESSE


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L'Appeau 2015-2017
- The Betrayed Square, programme AFA
- Interview à propos de Trahir la place, Belfort, la Bibliothèque en vadrouille 18 septembre 2016
- Trahir la place : Le Temps – 25 septembre 2015
- Les épneumés :  Espace 2 – 7 juin 2015
- Nous sommes gratuits : Canal Alpha – 24 août 2015

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Crevures, mars 2016
- "Crevure en chef", Aurélie Cuttat, Les culturbitacées, Radio Grrif – 16 mars 2016
- "Le Jura poétique et corrosif", Tamara Bongard, La Liberté – 26 mars 2016
- "Les délirantes Crevures de S. M.", Pascale Stocker, Le Quotidien jurassien – 26 mars 2016

- "Le Jura sur la langue", Nicolas Verdan, Terre & Nature – 31 mars 2016


 
- Recension par Alain Bagnoud sur son blog – 22 avril 2016
- Recension par Fabien Vélasquez sur Sitaudis.fr – 5 mai 2016
- "Jeunes jours ivres au Jura", Stéphane Babey pour Vigousse – 13 mai 2016



- Recension par Francis Richard sur son blog – 25 mai 2016
- "Coups de mâchoires", Philippe Simon, Le Temps – 11 juin 2016


- Recension dans "Jura l'original n°9" – juin 2016



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Recension de Bolidage sur sitaudis.fr – février 2015 

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Pantogreffe @Pantographe, Moutier, 3 août 2013 : "Habiter l'espace public avec du son", QJ, Delémont – 03.08.2014

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Unstillbare Ruhewelle @Flatterschafft, Basel, Tageswoche – 18.06.2014

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Bolidages 2012-2014
- à Basel, 03.05.2014, Interview am frühen Morgen für die Tageswoche
- à Delémont, Cour du Château, 22.09.13, shootée et enregistrée par We Find Wildness 89 
- à la Citadelle de Belfort, 28.09.13, recension dans Le Pays, 29.09.2013 :

- à Fribourg, 2012: Dimanche, au cœur de la vieille ville de Fribourg, un ciel menaçant et lourd planait au- dessus des têtes. Toutes les conditions étaient ainsi réunies pour faire de Bolidage un moment de sublimation sonore et d’hallucination collective. Huit voitures de tuning ont amplifié la composition sonore composée par Antoine Chessex et interprétée à l’orgue par François Seydoux. Imaginé par Stéphane Montavon et mis en scène par Gilles Lepore, Bolidage a gagné son pari, en arrachant l’assistance à la pesanteur de l’espace et du temps.

- onsite comment by
art-tv.ch, 01.07.12
- review by link-art.org, 06.07.12
- review by la liberté, 03.07.12
- migros magazine, 11.06.12, p.75

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Et dans cette continuité, le temps du Caire, mélopée de la ville, flux, lié, indivis, sans tranches horaires. C'est Le Caire, oui, c'est le Caire, cette musique, le son des balais, le son des chantiers, les sons de l'artisanat qui se travaille dans la rue, les klaxons, bien sûr, identité du Caire, mais travaillés avec discrétion, en décalage du cliché, c'est Le Caire mais cette reconnaissance n'est que le bonus d'une musique, riche et forte, qui s'écoute pour elle-même et à laquelle, en contrepoint, le texte spatialisé apporte une construction par ruptures. Fait d'éclats, d'énonciations multiples, d'énoncés tronqués, disparates, le texte dit la pénétration du singulier par le commun, la fragmentation de la continuité, de la pensée, de la parole, de l'existence, dans cette ville qui la rend impossible et malgré l'impossible, malgré l'entrave, d'une vitalité passionnante, ce que le texte dit, dans le chahut des paroles qu'il fait surgir du blanc qui les coupe.
(pour sitaudis.fr par Nicole Caligaris)

> autres recensions sur Les écoutis le caire

[wirvwar] – 2010
Au Festival du Belluard, à Fribourg, les artistes suisses Gilles Aubry et Stéphane Montavon se sont appliqués à faire émerger par le son une poétique locale, celle du banal ou du disparu. Ils ont visité Conforama, aux portes de la ville, «high-definition dedans, autoroute dehors», la cathédrale ou les anciens abattoirs racontés par un homme qui y amenait des vieux chevaux. Au Caire, où ils résidaient à l'antenne de Pro Helvetia en 2007 et 2008, ils se sont appliqués à comprendre par le son le fonctionnement urbain: dans cette ville célèbre pour sa diversité et son intensité sonore, chaque catégorie de commerçant ambulant recourt à un signal différent: le vendeur de gaz tape sur ses bonbonnes, le brocanteur lance un cri issu d'un terme italien signifiant «antiquité». Ces manifestations sonores règlent aussi la répartition spatiale du lieu. Un CD, Les Ecoutis Le Caire (2010, Gruenrekorder) en est né. En 2009, c'est «l'économie du bâtiment» qu'ils explorent avec le dyptique Dalle sur sous-sol, sur la base d'un après-midi passé sur un chantier avec des ouvriers, entre accents immigrés, marteau-piqueur et vocabulaire spécialisé. «Ce qui aurait pu n'être qu'une simple nuisance – couler une dalle de béton – s'est révélé passionnant.» Gilles Aubry réfute au passage l'idée d'un bruit-limite que le corps humain ne saurait plus intégrer. Musicien, il joue dans un groupe de noise (Monno), et «aussi bien le volume que la nature des sons utilisés dépassent nettement l'agression sonore d'une ville. Pourtant, cette musique peut être synonyme de plaisir. Tout dépend de l'état d'esprit.» La notion de limite est dynamique.
extrait de « Bruit ou son, c'est selon », Le Courrier, Genève, 20 août 2010

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